26 août 2016

Jared Bednar succède à Patrick Roy à la barre de l'Avalanche du Colorado

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Jared Bednar
Jared Bednar (Source d'image:Getty)
JEUDI, 25 AOÛT 2016. 12:52 (MISE À JOUR : JEUDI, 25 AOÛT 2016. 14:45)

DENVER - L'Avalanche du Colorado a annoncé la nomination de Jared Bednar au poste d'entraîneur-chef, en remplacement de Patrick Roy.
Âgé de 44 ans, Bednar devient le septième entraîneur-chef de l'équipe depuis son déménagement au Colorado, et le 15e de l'histoire de la concession.

« Je me sens prêt pour ce rôle et je suis reconnaissant de la confiance qui m'est témoignée par Josh Kroenke (le président de l'Avalanche), Joe Sakic (le vice-président exécutif et directeur général) et l'organisation, a dit Bednar. Denver est un marché de sport formidable, avec des partisans passionnés. J'ai très hâte de commencer à me mettre au travail. Je veux aussi remercier les Blue Jackets de Columbus pour l'opportunité qu'ils m'ont donnée. »
La saison dernière, Bednar a mené les Monsters de Lake Erie, club-école des Blue Jackets, à la conquête de la Coupe Calder dans la Ligue américaine de hockey. Les Monsters avaient terminé au deuxième rang de la section Centrale avec un dossier de 43-22-11, pour un total de 97 points. Lors des séries éliminatoires, ils ont remporté 15 de leurs 17 matchs et balayé les honneurs de la finale de l'Association ouest et de la grande finale.
Originaire de Yorkton, en Saskatchewan, Bednar vient de compléter sa 14e saison à titre d'entraîneur au niveau professionnel, sa sixième à titre d'entraîneur-chef et à sa quatrième à de telles fonctions dans la Ligue américaine.
À la surprise générale, Patrick Roy a annoncé sa démission le 11 août, invoquant le fait qu'il ne sentait pas qu'il pouvait prendre part aux décisions liées à l'orientation générale de l'Avalanche.
Dans un communiqué, Sakic a d'ailleurs fait allusion au processus accéléré dans lequel il a dû oeuvrer pour trouver un successeur à l'ancien gardien de but. Or, il affirme avoir quand même pu trouver le candidat idéal.
« La fiche de Jared à titre d'entraîneur-chef dans la Ligue américaine parle de lui-même, et il est perçu comme l'un des meilleurs jeunes entraîneurs en chef dans notre sport », a déclaré Sakic.
Bednar, un ancien défenseur, a également joué pendant neuf saisons au niveau professionnel, mais jamais dans la Ligue nationale de hockey.

25 août 2016

Sidney Crosby, capitaine d'Équipe Canada

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PUBLIÉ IL Y A 12 MINUTES
Jonathan Toews (gauche) et Sydney Crosby (droite) à Sotchi
Jonathan Toews (gauche) et Sydney Crosby (droite) à Sotchi 
 
PHOTO : JONATHAN NACKSTRAND/AFP/GETTY IMAGES

23 août 2016

Alexander Radulov a fait une première visite au Complexe sportif Bell de Brossard lundi

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« Je veux être un meneur et aider l'équipe »


BROSSARD, Qc - À partir du moment où Alexander Radulov multipliera les jeux spectaculaires et les buts importants avec le Canadien de Montréal, peut-être n'entendra-t-il plus parler des décisions pas toujours judicieuses qu'il a pu prendre pendant ses deux séjours avec les Predators de Nashville. Mais en attendant, le sujet est susceptible de revenir sur le tapis, comme ce fut le cas lundi midi.
À sa première rencontre officielle avec les représentants des médias montréalais au Complexe Bell, Radulov a été quelques fois contraint de faire un retour en arrière alors qu'il était visiblement désireux de parler de la saison qui approche.
Une saison qu'il sait vitale pour le reste de sa carrière dans la Ligue nationale de hockey, compte tenu du fait qu'il a paraphé un contrat d'une seule année, à titre de joueur autonome le 1er juillet.

À défaut d'avoir pu arracher un pacte couvrant plusieurs saisons, Radulov touchera un intéressant salaire de 5,75 millions $.
« Tous les joueurs désirent des contrats de longue durée, mais la LNH a changé et j'ai été absent pendant quatre ans, a fait remarquer Radulov, qui est arrivé à Montréal en soirée, samedi.
« Marc (Bergevin) est venu à New York, nous avons discuté, nous avons accepté le contrat et je suis heureux. Je vais tenter de prouver d'abord à moi-même, mais aussi aux amateurs et à la direction de l'équipe qu'elle a eu raison de croire en moi et de m'avoir donné cette chance. »
Les journalistes lui ont notamment rappelé le fameux couvre-feu qu'il a raté en compagnie d'Andrei Kostitsyn pendant les séries éliminatoires du printemps de 2012.
« Je ne mentirai pas, j'ai manqué un couvre-feu. C'est du passé, et je ne veux pas en parler. J'ai une famille et je n'ai pas le temps de sortir. Je vieillis et je dois prendre soin de moi, me garder en forme et être à 100 pour cent de mes capacités tous les jours. »
Quelques mois après cet incident, il était de retour dans ses terres natales de Russie pour évoluer dans la KHL plutôt que de jouer dans ce qu'il considère être la meilleure ligue au monde.
« Je ne suis pas prêt à dire que ce fut une erreur. Ce fut une décision difficile, et je n'ai pas fait les choses de la bonne manière. Mais comme je l'ai dit précédemment, c'est du passé, et c'est inutile de regarder derrière. Je suis plus vieux, j'ai une famille, et elle est excitée à l'idée de me voir jouer à Montréal", a-t-il insisté pour dire, le tout sans le moindre soupçon d'impatience dans la voix.
Ce passage de quatre ans avec le CSKA lui aura au moins permis de côtoyer Sergei Fedorov, le directeur général de l'équipe, et d'apprendre auprès de l'ancienne grande étoile des Red Wings de Detroit.
D'ailleurs, le jour de l'embauche de Radulov, Marc Bergevin avait affirmé que Fedorov lui avait parlé en termes très élogieux de Radulov et de son leadership.
« Merci à Sergei! a-t-il d'abord lancé avec un grand sourire, lorsque mis au courant des propos de Fedorov.
« Nous formions une équipe pas mal jeune, j'étais un leader et je passais beaucoup de temps sur la glace. J'ai essayé de donner l'exemple sur la glace et à l'extérieur de la patinoire, et ça m'a aidé à changer ma vision sur la façon de travailler et de se comporter », dit-il.
À environ un mois du début du camp d'entraînement du Canadien, Radulov semble désireux de démontrer cette attitude à la direction de l'équipe, ses coéquipiers et aux amateurs. À toutes les questions sur ses ambitions personnelles ou sur d'éventuels compagnons de trios lundi, Radulov a répondu en mettant de l'avant la notion d'équipe.
« L'objectif premier est de gagner chaque soir. Ce n'est pas important qui obtient les points. C'est un sport d'équipe, et si l'équipe connaît du succès, tout le monde ira bien, a d'abord fait remarquer Radulov.
« Je vais montrer le meilleur de moi-même, et je vais travailler pour chaque centimètre sur la glace et être un leader sur la patinoire et dans le vestiaire, a-t-il ajouté. Je sais ce que les gens attendent de moi. Je suis prêt et je vais le prouver, d'abord à moi-même parce que c'est important pour moi. »